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Alimentation vivante

Dans l’ensemble, les repas ne comportent plus assez de nutriments d’une part, et d’autre part, trop de résidus de pesticide, d’arômes artificiels, de colorants, de conservateurs, de produits animaux, etc… Il va de soi que tout ces additifs ont des conséquences néfastes sur la santé. Le processus d’encombrement de déchets dans les cellules est l’une des raisons pour lesquelles nous vieillissons et mourons. Cela peut entraîner des déficiences, aussi minime soit-elle, pouvant se déclarer à plus ou moins long terme. Nos souffrances sont dues à des comportements alimentaires aberrants et à des environnements incongrus qui accumulent un certain nombre de toxines. Notre corps tente de les évacuer par divers symptômes que nous appelons maladies. L’accumulation à long terme d’autant de déchets dans l’organisme étouffe et détruit les cellules. L’erreur qui est trop souvent commise pour remédier au mal, est de se diriger vers des traitements et/ou des médicaments non adaptés, car cela bloque les processus naturels de guérison et tend à faire disparaître les symptômes qui sont les signaux de notre corps. Si tout n’est pas convenablement éliminé, cela entraînera d’autres maladies futures et entravera le bon fonctionnement de l’organisme. Pendant ce temps, le corps lui-même, une machine exceptionnelle, met toute son énergie disponible à l’éradication du mal selon les priorités du moment. Chacun est libre de penser (par lui-même) qu’il faille s’alimenter lorsqu’on est « malade », mais sachant que la digestion est un processus qui nécessite déjà énormément d’énergie en soi, est-il judicieux de gaspiller ces ressources alors que le corps lui-même contient assez de provisions pour un long moment ? Nous pouvons faire une comparaison avec un animal blessé qui s’isolera dans un lieu calme et ne fera rien d’autre que laisser la nature suivre son cours par un repos absolu.
Hippocrate, médecin et philosophe de l’Antiquité considéré comme le père de la médecine, avait connaissance de ce précieux lien qu’il y a entre ce que l’on mange et notre santé, il nous a légué un conseil qui est encore plus d’actualité à notre époque, à l’heure ou la médecine moderne à tendance à s’en affranchir : “Que ton aliment soit ton meilleur remède !”

L’alimentation vivante, porteuse de vie, désigne un mode alimentaire qui favorise exclusivement les aliments naturels non transformés, comportant les nutriments nécessaires au corps humain, excluant les produits d’origine animale et leurs dérivés. Toute substance trouvée dans la nature n’est pas forcément assimilable par l’être humain, mais on peut facilement imaginer que chaque élément est présent pour une raison, car nous avons assurément besoin de la vie qui nous entoure.
Un régime pour perdre du poids ne tient spécifiquement pas la route à long terme de part la nature complexe de notre organisme. La volonté de changement pour la raison principale d’une meilleure santé ou de vivre sainement aboutit naturellement à un résultat optimal, car toutes les parties de notre corps inter-agissent entre elles. Si une personne désire expérimenter ce mode alimentaire pour quelque raison que ce soit, n’hésitez pas à consulter des spécialistes ainsi que d’effectuer une analyse sanguine avant la démarche, puis une autre dans une période déterminée afin de pouvoir comparer les résultats, en incluant les différentes composantes prescrites par le spécialiste pour ce genre de régime.
Pour ma part, à 52 ans, le passage radical d’alimentation omnivore à végétalienne sans apport supplémentaires à été un complet succès : plus aucun maux, perte de masse graisseuse, regain d’énergie, amélioration du transit intestinal, meilleur sommeil, disparition de la fatigue, activité physique accrue… La nature m’a peut-être gâté pour ce choix judicieux.


LE CRU
Le crudivorisme végétalien, également nommé alimentation vivante, excluant tout produit pasteurisé ou raffiné et d’origine animale bien sur, est un mode d’alimentation basé sur la consommation exclusive d’aliments crus ou fermentés. Tout traitement chimique, industriel ou pesticide est à proscrire, seules les méthodes de préparation telles que les jus, le mixage, la germination, la fermentation, le trempage ou le séchage sont adoptées. Ce mode alimentaire procure des résultats positifs sur la perte substantielle de poids, le stabilisant à moyen terme. De plus, il favorise l’élimination des déchets et toxines accumulés dans son organisme permettant de vivre plus longtemps et en meilleure santé par l’amélioration générale de la qualité de vie.
De part l’évolution millénaire de notre génotype (gènes) et notre microbiote (flore intestinale), l’organisme s’est habitué à assimiler des aliments cuits et dispose de moins d’enzymes nécessaires à la digestion de la cellulose (fibres végétales). Bien que ce régime alimentaire paraisse le plus approprié au corps humain, certaines personnes peuvent rencontrer quelques difficultés avec divers aliments, produire des gaz et ballonnements ou être carencés en vitamines ou minéraux. Mieux vaut donc introduire progressivement les aliments crus, en évitant les plus difficiles à digérer. Il est en tout état de cause utile pour toute personne, de suive un régime alimentaire ou pas, d’effectuer une analyse sanguine périodique (1 ou 2 par an).


LA CUISSON
Toute cuisson au dessus de 40°C dénature fortement les aliments, réduisant amplement les nutriments et l’énergie qu’ils contiennent, il faudrait donc en consommer plus avec un apport de produits simulant leurs bienfaits. Même si la cuisson aide à mieux digérer et à absorber certains nutriments, elle peut aussi changer leur profil nutritionnel en réduisant leur teneur en certains minéraux et vitamines. En outre, la cuisson au grill, barbecue ou friture à des températures trop élevées transforme la structure moléculaire des aliments pouvant développer du benzopyrène (Hydrocarbures Aromatiques Polycycliques) ou l’acroléine hautement nocif. A partir d’une certaine température, avec ou sans huile, les aliments brunissent et noircissent. Aux environs de 170°, ce noircissement s’accompagne d’une production d’acrylamide, molécule potentiellement cancérigène. L’acrylamide se forme donc naturellement à chaud au niveau d’acides aminés et de sucres (le pain, les chips, les biscuits, le gâteau qui virent au marron puis au noir, au moins dans leur partie extérieure), malgré une odeur appréciée et le goût attrayant des aliments rôtis ou grillés. Il vaut donc mieux éviter autant que possible la consommation d’aliments brûlés. Le four à micro-onde quant à lui, en plus de consommer de l’énergie, désorganise et détruit les molécules alimentaires, sans parler des ondes électro-magnétiques dégagées durant son fonctionnement. Toutefois, certaines méthodes de cuisson, abaissent de manière optimales la teneur en nutriments. Plus la cuisson est longue, plus la valeur nutritionnelle des aliments chute, compte tenu aussi de la température.

  • La cuisson vapeur est celle qui protège le mieux les vitamines et minéraux, car elle est relativement courte et évite le contact direct avec l’eau.
  • Sous pression dans une cocotte minute, la durée de cuisson est raccourcie, mais la perte de vitamines augmente.
  • L’eau de cuisson récupère une partie des substances organiques et minérales, cette eau peut servir à réaliser d’autres recettes (salades, soupes, potages), comme bouillon de légumes, mais aussi à effectuer certaines tâches, telles qu’arroser le potager qu’elles nourrissent grâce aux nutriments et vitamines qui s’y trouvent ou servir de nettoyant ménager de notre habitation.
  • Le contact direct avec la surface de chaleur élevée d’une poêle est très destructeur, en cuisant rapidement, les légumes restent croquants et préservés à cœur. Ce mode de cuisson reste raisonnablement sain en utilisant une huile de bonne qualité conçue pour atteindre une température élevée.
  • La cuisson au four thermique, longue et à haute température, est l’ennemie jurée des micronutriments (vitamines et minéraux). Les aliments, exposés à l’air libre et à la chaleur, perdent une grande partie de leurs nutriments.


LA CONSERVATION DES ALIMENTS PAR LA CHALEUR

Le traitement des aliments par la chaleur est la technique la plus utilisée pour la conservation de longue durée.

  • La pasteurisation a pour but la destruction des micro-organismes pathogènes et d’altération. La technique utilisée consiste à soumettre les aliments à une température comprise entre 85° C et 100° C pendant une durée déterminée et à les refroidir brutalement. Avantage de cette méthode : elle préserve les caractéristiques des denrées alimentaires, notamment leur saveur. Les denrées pasteurisées comportent une date limite de conservation (DLC) et sont à conserver au frais.
  • La stérilisation est un traitement thermique à des températures supérieures à 100° C visant à détruire toute forme microbienne, ce qui assure la stabilité à température ambiante des denrées.
  • Le traitement à ultra haute température (UHT) porte le produit (lait, par exemple) à une haute température au-delà de 135° C pendant une courte période (1 à 5 secondes), puis immédiatement et très rapidement refroidi. Il est ensuite conditionné aseptiquement. Ce traitement permet une conservation longue à température ambiante.
  • L’appertisation (conserves) est un procédé qui associe deux techniques :
    – un conditionnement dans un récipient étanche
    – un traitement thermique (en général la stérilisation)
    Les produits obtenus peuvent se conserver plusieurs années à température ambiante (5 ans maximum). Elles comportent une date de durabilité minimale, la date passée, la denrée perd de ses qualités gustatives ou nutritives sans pour autant constituer un danger pour celui qui la consommerait.
  • Les semi-conserves sont des denrées alimentaires périssables, conditionnées en récipients étanches aux liquides, et ayant subi un traitement de conservation (pasteurisation, salage, séchage, etc.) en vue d’en assurer une conservation plus limitée que les conserves.
    Elles doivent être stockées au froid. Elles comportent le plus souvent une date limite de consommation, mais peuvent comporter, compte tenu de leur durée de conservation (le plus souvent de quelques mois), une date de durabilité minimale.


LA CONSERVATION DES ALIMENTS PAR LE FROID

Le froid arrête ou ralentit l’activité cellulaire, les réactions enzymatiques et le développement des micro-organismes. Il prolonge ainsi la durée de vie des denrées alimentaires en limitant leur altération. Néanmoins, les micro-organismes éventuellement présents ne sont pas détruits et peuvent reprendre leur activité dès le retour à une température favorable.

  • La réfrigération consiste à abaisser la température pour prolonger la durée de conservation des aliments. À l’état réfrigéré, les cellules des tissus animaux et végétaux restent en vie pendant un temps plus ou moins long, et les métabolismes cellulaires sont seulement ralentis. La température des aliments réfrigérés est comprise entre 0° C et + 4° C pour les denrées périssables les plus sensibles.
  • La congélation permet d’abaisser la température d’une denrée alimentaire de façon à faire passer à l’état solide l’eau qu’elle contient. Cette cristallisation de l’eau contenue dans la denrée permet de réduire l’eau disponible pour des réactions biologiques et donc de ralentir ou d’arrêter l’activité microbienne et enzymatique.
    Les produits congelés ne doivent pas être recongelés après une décongélation.
  • La surgélation consiste à congeler rapidement une denrée saine et en parfait état de fraîcheur, en abaissant sa température très rapidement jusqu’à moins 18° C en tous points.
    Grâce à ce procédé, l’eau contenue dans les cellules se cristallise finement limitant ainsi la destruction cellulaire. Les produits ainsi traités conservent leur texture, leur saveur et peuvent être conservés plus longtemps. Les produits surgelés doivent-être étiquetés comme tels et ne doivent pas, au cours de leur stockage ou de leur transport, subir de variations de températures.
    Les produits surgelés ne doivent pas être recongelés après une décongélation.


AUTRES MODES DE CONSERVATION

  • Le conditionnement sous vide réduit la quantité d’air autour de la denrée alimentaire et donc l’action de l’oxygène sur celle-ci. Cela permet d’empêcher d’une part le développement des micro-organismes, dont la prolifération est une des causes de l’altération du produit, et d’autre part les réactions d’oxydation également à l’origine de dégradations du produit.
  • Le conditionnement sous atmosphère modifiée (emballage étanche) permet de remplacer l’air qui entoure la denrée alimentaire par un gaz ou un mélange gazeux (en fonction du type de produit), et de prolonger ainsi la durée de vie de celle-ci. Cette technique de conservation est associée à un stockage à basse température tout au long de vie du produit. Une mention inscrite sur l’étiquetage indique « conditionné sous atmosphère protectrice ».
  • La déshydratation et le séchage consiste à éliminer partiellement ou totalement l’eau contenue dans l’aliment. Du fait d’une faible activité de l’eau (Aw), les micro-organismes ne peuvent proliférer, et la plupart des réactions chimiques ou enzymatiques de détérioration sont ralenties.
  • La lyophilisation consiste à congeler un aliment puis à le placer sous vide : l’eau passe ainsi directement de l’état solide à celui de vapeur (sublimation). La forme et l’aspect des produits sont bien conservés, leur qualité aromatique est bien supérieure à celle des produits séchés. Du fait de son coût, cette technique est réservée aux denrées alimentaires à forte valeur ajoutée tels que les champignons, le café soluble, certains potages instantanés et les céréales pour petit déjeuner.
  • Le salage vise à soumettre la denrée alimentaire à l’action du sel soit en le répandant directement à la surface de l’aliment (salage à sec), soit en immergeant le produit dans une solution d’eau salée (saumurage). Cette technique est essentiellement utilisée en fromagerie, en charcuterie et pour la conservation de certaines espèces de poissons (harengs, saumon, etc.) ou denrées alimentaires végétales (condiments).
  • Le saumurage consiste à plonger des aliments (charcuteries, fromages, poissons, condiments, etc.), dans une préparation composée de sel, d’eau, de divers ingrédients (aromates, sucres, etc.) et éventuellement d’additifs autorisés.
  • Le confisage consiste à préparer des denrées alimentaires en vue de leur conservation en les faisant cuire lentement dans une graisse (de porc, d’oie, de canard), en les enrobant de sucre, en les plongeant dans du sirop de sucre (confiserie, fruits confits) ou en les mettant en bocaux dans de l’alcool (fruits à l’eau-de-vie), du vinaigre (câpres, pickles, cornichons, oignons) ou dans une préparation à l’aigre-doux (chutney).
  • Le fumage ou la fumaison consiste à soumettre une denrée alimentaire à l’action des composés gazeux qui se dégagent lors de la combustion de végétaux. Le fumage joue le rôle d’aromatisation et/ou de coloration. Il s’applique principalement aux produits carnés pour lesquels le séchage suivi du fumage permet de conserver les viandes et poissons grâce à l’action combinée de la déshydratation et des antiseptiques contenus dans la fumée.
  • La fermentation est la transformation naturelle d’un ou plusieurs ingrédients alimentaires sous l’action de levures, ou de bactéries. Les plus importantes transformations de denrées alimentaires par la fermentation sont au nombre de trois ; la fermentation alcoolique (vin), la fermentation lactique (choucroute, cornichons, fromages) et la fermentation acétique (vinaigre).
  • L’ionisation repose sur l’exposition des denrées alimentaires à l’action de rayonnements ionisants électromagnétiques qui a pour but d’augmenter la durée de conservation des aliments en éliminant les micro-organismes. Les sources de rayonnements ionisants font l’objet d’une liste exhaustive fixée par la réglementation. La liste des denrées alimentaires pouvant être traitées est limitée et concerne celles qui sont fréquemment contaminées et/ou infestées par des organismes et leurs métabolites, qui sont de nature à nuire à la santé publique (insectes, micro-organismes pathogènes, etc.).
    Ce traitement de conservation correspond à une technique maîtrisée et encadrée par la réglementation, et n’a aucun rapport avec les contaminations accidentelles pouvant résulter du contact des denrées alimentaires avec des sources radioactives.
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