Le jour se lève !

Etat d’urgence sanitaire


On continue pour un an de dictature !

15 Janvier 2021

L’exécutif instaure un projet de loi visant à prolonger l’état d’urgence sanitaire jusqu’au 1er juin prochain. Un régime transitoire sera bien évidemment introduis jusqu’au 31 Décembre 2021 inclus, avec des surprises en bonus.
L’état d’urgence sanitaire confère des pouvoirs insoupçonnés auparavant, les gouvernements ont maintenant la main mise sur la population, le droit de définir comment vivre, respirer, se déplacer, manger, travailler, qui rencontrer…
Des situations extrêmes sont de toute façon planifiées très prochainement, et quoi qu’il en soit, le retour à la vie “normale” n’est pas du tout prévus dans les plans oligarchiques. Les offensives vont s’intensifier, ils vont tenter par tous les moyens de faire en sorte que les gens ne se réveillent pas, empêcher les éveillés de communiquer, qu’ils soient vu comme des fous ou des délinquants irresponsables.

De nouvelles règles dommageables pour le peuple sortent du fond du chapeau à mesure des contestation soulevées de toutes parts. Ces règles ne sont pas celles qui font foi car nul n’a de droit sur autrui !

Mais ne tombez surtout pas dans la panique et la colère, et encore moins dans le piège. En acceptant les règles liberticides et suicidaires, ce qui est avéré pour les personnes trop présentes dans leur zone de confort (je développerais ce sujet dans un article prochainement), on cours simplement et assurément à notre perte. Pour ceux qui n’écoutent que les médias de masse, prenez s’il vous plait, le temps de vous informer par d’autres sources fiables, juste pour vous faire une idée au lieu de râler sur ce qui se passe sous nos yeux à longueur de journée. Faites le juste pour vous persuader de votre raison, vous ne perdez rien, vous renforcerez votre point de vue et ne douterez plus de ces affreux “complotistes”, zut, j’ai lâché le mot…

Amusez-vous à trouver les bonne réponses. Attention à vos sources, et profitez-en avant qu’elles ne disparaissent des médias alternatifs. Bien évidemment, si vous vous informez sur des sites gouvernementaux ou en lien avec eux, c’est perdu d’avance, vous serez recalé :

  • Quel est le taux de mortalité général en 2018, 2019, 2020 ?
  • Quelle est l’efficacité des masques utilisés ?
  • Quelle est l’efficacité de la distanciation sociale établie ?
  • Quelle est l’efficacité des vaccins ?
  • Où sont les conflits d’intérêts ?

Chaque bonne réponse vaut 2 points et au début, je l’avoue, ma note était de 0/10. c’est seulement au troisième essais, en buchant un tout petit peu que je suis arrivé à 10/10. Pour les examens suivants, les questions étaient rudes, tout autant que les réponses, ça peut faire un choc la connaissance…
Si vous allez jusqu’au bout, vous ne verrez plus jamais la vie comme vous le faites en ce moment, je suis désolé mais c’est pour le bien de chacun car il faut savoir accepter pour se libérer. Un dernier conseil, ne mettez pas les pieds dans des scènes qui risquent de vous choquer profondément, puisque cela est directement lié aux évènements.

Le peuple y voit plus clair, soyons sur que tout cela va s’arrêter, le moment arrive ou les traitres seront jugés et condamnés pour les crimes perpétrés, et ce jour n’est pas si loin. Et quand on dit pas si loin, il ne faut pas s’attendre au mois prochain, mais nous le vivrons avant 2025.


Prolongement des mesures sanitaires ?

13 Janvier 2021

Le gouvernement Français prévoit de prolonger un état d’urgence sanitaire strict jusqu’au 1er juin et un régime transitoire jusqu’au 31 décembre 2021. Il s’agit maintenant de persuader le parlement, ou plutôt de lui forcer la main afin de repousser dans un premier temps, l’état d’urgence sanitaire qui doit prendre fin le 16 février, à début juin. Par la suite, l’histoire persiste, puisque la fin du régime transitoire de sortie d’état d’urgence devrait être reportée du 1er avril au 31 décembre. Un an supplémentaire!

L’état d’urgence sanitaire a été instauré par la loi du 23 mars 2020 et introduit dans le Code de la santé publique. Cette « disposition exceptionnelle », permet des mesures réellement attentatoires aux libertés publiques. « Toute mesure individuelle nécessaire à l’application des mesures prescrites par le Premier ministre » (dont les mesures individuelles de quarantaine, d’isolement, de perquisitions, d’assignations à résidence, d’interdiction de manifester) sont maintenant établies tant qu’elles sont acceptées du peuple. Les plaintes contre ces politiques se multiplieront et viseront des responsables de tous niveaux et tous secteurs directement impliqués, et cela relève de la Cour de Justice de la République, compétente pour ces personnes désormais visés pour « mensonge d’État » dans l’exercice de leurs fonctions.

La vision des uns apporte maintenant le recul nécessaire à la compréhension des évènements, pour les autres, il sera difficile d’accepter, mais ils y parviendront avec l’aide de nous tous. Un très faible pourcentage de la population restera fidèle à son idée première, ou plutôt aux idées des autres…


Loi de dictature sanitaire temporairement rétractée

31 Décembre 2020

La loi a été retirée après une violente indignation dans tout le pays, mais les commentateurs ne sont pas convaincus qu’elle ai disparu pour de bon.

Le 24 décembre 2020, un projet de loi visant à exclure le Parlement du vote sur la crise sanitaire et les mesures d’urgence, et à permettre au gouvernement d’imposer des restrictions sociales aux personnes qui n’auront pas reçu de vaccin a été «retiré» dans les 24 heures après avoir été présentée et inscrite à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale, selon une déclaration du ministre de la Santé Olivier Véran mardi soir lors d’une émission d’information télévisée.

Le projet de loi, qui porte la signature du Premier ministre Jean Castex, a déclenché une vague d’indignation, et pour une fois dans la crise du COVID-19, des politiciens de plusieurs partis et certains des grands médias ont rejoint ceux qui sont rejetés comme des «théoriciens du complot » en critiquant les tendances dictatoriales du gouvernement et en l’accusant de mentir.

Le texte serait sans doute passé inaperçu sans la vigilance de Marine Le Pen, responsable du «Rassemblement national»; sa nièce, Marion Maréchal, ancienne députée du «Front national» à l’Assemblée nationale; et Florian Philippot, ancien membre de la F.N. maintenant à la tête d’un parti de droite, «Les Patriotes». Tous les trois ont tweeté leur colère face à la manœuvre du gouvernement qui ressemble dangereusement à la mise en œuvre d’un «passeport vert» concernant le COVID-19: une sorte de système de crédit social de renommée communiste chinoise par laquelle les citoyens ordinaires seraient obligés de se conformer aux règles du gouvernement pour voyager, occuper certains emplois, aller dans des restaurants ou des bars, etc.

L’idée du «passeport vert» a été vantée lundi – le jour même où Castex a déposé son projet de loi – par une députée centriste de l’Assemblée nationale, Valérie Six. Elle a donné l’exemple d’Israël, suggérant qu’à la suite de ce pays, la France pourrait remettre à tous les citoyens vaccinés un certificat qui leur permettrait «d’entrer dans les lieux culturels, les restaurants, en un mot pour retrouver une vie normale».

Créer un «passeport vert» ou exiger une preuve de vaccination serait l’équivalent des mesures actuelles exigeant que les voyageurs du Royaume-Uni en France présentent un test COVID-19 négatif, a commenté un journaliste tentant de minimiser les craintes concernant la loi, comme s’il n’y avait pas de différence entre être exempt de virus et recevoir une injection de thérapie génique controversée comme les «vaccins» anti-COVID-19 ARNm.

La loi de Jean Castex créant un «régime durable de gestion des crises sanitaires» établirait en réalité un droit sans fin pour le gouvernement de prendre des mesures de restriction de liberté dans les «crises sanitaires» – à un pas de «l’urgence sanitaire» qu’elle vise également à réglementer – sans contrôle institutionnel. Le Conseil d’État français avait déjà donné son feu vert au texte avant qu’il ne soit présenté au Parlement, anticipant ainsi pratiquement les futures plaintes concernant les limitations indues des libertés publiques et les accusations d’abus de pouvoir.

Sous le «régime de crise», précédant une éventuelle urgence sanitaire ou faisant suite à une urgence effective, un simple décret publié par le gouvernement permettrait au ministre de la santé d’ordonner l’isolement et la mise en quarantaine des personnes simplement soupçonnées d’être porteuses d’une maladie infectieuse. «L’état de crise sanitaire» serait décidé pour deux mois et serait renouvelable deux fois, voire au-delà, à condition qu’après six mois de cette situation, le gouvernement présente un rapport au Parlement exposant les raisons de la prolongation.

L’isolement et la mise en quarantaine auraient lieu à domicile ou dans un «lieu approprié» selon le choix du patient – réel ou présumé – mais le projet de loi prévoit un recours judiciaire, obligeant un «juge des libertés et de la détention» a évaluer l’application de peines de prison pour examiner les demandes de ce nouveau type de détenus qui souhaitent contester leur éloignement temporaire de la société. Cela peut être considéré comme une garantie, mais d’un autre côté, cela met l’isolement et la quarantaine sous un jour inquiétant, les assimilant à une détention forcée.

De nombreux autres pouvoirs seraient aux mains du gouvernement afin de «prévenir la propagation d’une infection», comme la fixation des prix maximums pour certains biens et la réquisition de «personnes» et de «biens».

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