• Ils ne sont pas ce que l’on peux imaginer, ils sont bien pires…
  • Obéir c’est collaborer, tolérer c’est accepter, endurer c’est consentir
  • Si une loi interdisait le mensonge, beaucoup de conflits seraient évités
  • L’action est le pont entre l’intention et la réalisation
  • Depuis très longtemps, nos esprits sont manipulés par des mensonges
  • Sortez de la paraisse intellectuelle
  • Les discours orchestrés nous enferment dans l’ignorance
  • Un choix imposé n’est certainement pas le meilleur
  • Chacun est maître de son libre arbitre !
  • Développez votre courage, soyez vous-même et ayez confiance en vous
  • Contester est inefficace, résister est insuffisant, s’insurger est illusoire
  • Pour ceux qui ont encore des doutes : débarrassez-vous de vos téléviseurs !
  • Orientez votre futur dans ce présent car cette ligne de temps n’est pas figée
  • Les mensonges nous orientent vers des chemins obscurs
  • Une zone de confort persistante entraine une dépendance

Discours de la servitude volontaire

Le renom d’Etienne de La Boétie s’attache à un écrit composé « en sa première jeunesse », « à l’honneur de la liberté contre les tyrans ». Dans le branle-bas de combat qui secouait le dernier quart du XVIe siècle, le célèbre libelle, par la volonté polémique des éditeurs, fut rebaptisé « le Contr’Un ». Aux périodes troubles de l’histoire de France et, en particulier, chaque fois que la nation se dressait contre l’autorité souveraine, il fut utilisé comme appel à la sédition. La résistance à la misère et à l’oppression ne passe pas, pour La Boétie, par la violence et le meurtre. La servitude des peuples est volontaire ; ce sont eux qui « se coupent la gorge » et qui, en acceptant le joug, dénaturent la nature humaine, pétrie de franchise et de liberté. Les hommes échapperont donc à leur horrible sujétion en reconquérant leur vérité première, leur « nature franche ». De cette restauration dépend la grande péripétie de la vie politique qui, dans une perspective contractualiste, fera de l’homme, et non plus de Dieu ou de ses lieutenants, le seul maître d’œuvre du monde politique.

Articles Connexes

Vérifiez Aussi
Fermer
Bouton retour en haut de la page